Volcan et nénuphars tisse des images de reflets
à celles de plantes qui ont été cueillies et
numérisées, créant ainsi une œuvre disposée sur
plusieurs strates . La première évoque la fluidité
et le pouvoir transformationnel de l’eau, la
seconde un herbier non-conventionnel, dit
affectif, et la dernière, qui donne le nom à
l’œuvre, évoque les éléments sismiques et
souterrains qui assurent la liaison entre deux
polarités : l’eau et la terre. Cette technique de
superposition mariant les éléments de structure
et les formes organiques m’a permise d’introduire
une distorsion dans le cadre conventionnel de la
photographie et de dissoudre la limite entre les
disciplines de l’horticulture et la photographie.
