La « boîte noire » est un espace stable à la construction éphémère. Ses parois deviennent un cadre où le regard se dépose, où les objets, au rythme du grand format, oscillent entre mouvement et contemplation. Le temps y déroule sa trame, transformant peu à peu les formes et leur interprétation. Entre nature et simulacre, réel et artificiel, l’organisation des plans fait dialoguer les présences – en échos positifs ou négatifs – jusqu’à composer un ensemble, une série comme un territoire intérieur.