L’installation temporaire était composée de 28
structures longilignes en pin rouge et en cuivre
disposées telle une ondulation se propageant sur le
versant adjacent à la tour des Aiguilleurs. À sa cime
se trouvait une tubulure en cuivre qui permettait une fine
oscillation activée par les vibrations du terrain, du
vent et des mouvements divers captés par le papier photosensible à l’intérieur de l’installation. Le cuivre fait référence à notre connexion à travers la matière tant au sein de nos bâtiments, qui nous relient, ainsi qu’avec le territoire d’où ils proviennent.
Cette installation tend à susciter une réflexion sur
l’histoire vibratoire du quartier. « La composante photographique de l’œuvre d’art perturbe la relation complexe entre l’œuvre d’art, le site et le public dans l’art public. Qu’est-ce qu’un
regard subverti peut révéler sur le site et son histoire? » Julia Lamarre.
Œuvre d’art publique éphémère présentée à la place des Aiguilleurs grâce au REM de Montréal, 2023


